Méditer, jour après jour – partie 2

Méditer, jour après jour – partie 2

Je conclue aujourd’hui mon premier article sur le livre merveilleux nommé Méditer, jour après jour, par Christophe André.

Le livre est particulièrement danse, alors plutôt que de vous faire un résumé basique, j’ai eu l’idée de vous dévoiler mon ressenti au fur et à mesure des leçons, pour vous donner mon avis personnel et objectif.

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Crédit photo : Sebastien Wiertz

Leçon 12 :

J’ai encore du mal à appliquer cette leçon, car c’est contraire à tout ce que l’on a appris depuis notre enfance. Il faut arrêter de se précipiter, de tout vivre en vivant autre chose. Je m’explique : très souvent, je regardais la télévision en mangeant (encore aujourd’hui, mais moins). Ce n’est pas bon, pourquoi ? Simplement parce que vous ne vivez pas l’instant de manger. Vous faites autre chose. Vous n’avez pas profité de votre repas.

Le fait de ne pas se concentrer sur ce que l’on fait, cela provoque le silence de soi. Vous mangez votre assiette en regardant la télévision. Est-ce que vous faites vraiment attention au fait de ne plus avoir faim ? Il y a de grande chance pour que vous passiez à côté des messages envoyés par votre corps.

Le but est de prendre conscience de ce que vous faites. Vous prenez votre douche ? Alors ne pensez à rien d’autre, ni à votre journée, ni à vos problèmes. Simplement dites-vous : « je prends ma douche ».

Leçon 13 :

Il faut réfléchir par vous-mêmes. Il ne faut pas se contenter de se dire : « tout le monde pense comme ça, je vais suivre ». L’intelligence, cela se travaille. Il faut rester ouvert au monde extérieur, accepter tout ce que l’on voit pour ensuite y réfléchir, sans pression extérieure. Un des meilleurs exemples que j’ai trouvé pour illustrer cette leçon, c’est la politique. D’autant plus si vous avez une affinité dans un parti. Très souvent, sans réfléchir, on peut être tenté de se dire « tout le monde de mon parti pense comme ça, donc je pense comme ça ». C’est indirect, évidement, mais fort possible. Prenez les faits d’actualité : Burkini, Chômage, Présidentielle etc. Ecoutez ce qui se dit à droite à et gauche (beau jeu de mot), mais faites vous votre opinion, personnelle.

Leçon 14 :

Il faut être capable d’accepter. Accepter ce qui nous arrive au quotidien. Cela ne veut pas dire se résigner ou laisser tomber. Non, il faut évidemment tout faire pour réaliser nos objectifs. Quand on a des problèmes, il faut les accepter. Il faut se poser, là, respirer et prendre conscience de ce qui nous arrive. Accepter la peur, la pression, les difficultés. D’un autre côté, il faut laisser une place aux bons moments, ne pas se laisser enivrer. Ces problèmes du quotidien sont un excellents moyen pour s’entrainer à la méditation.

Je le fais de plus en plus, je pense que cela m’aide. C’est sûrement trop tôt pour tirer des conclusions mais c’est très puissant. On prend conscience de ce qui se passe dans notre corps, on comprend.

Leçon 15 :

On souffre mentalement par manque de conscience. On a un problème, très bien. On va le déformer, le modifier pour qu’il soit encore plus grave qu’initialement. Les psychologues parlent de « distorsions » et de « ruminations ». C’est la conséquence du manque de conscience. Prenons le temps de s’arrêter, de fermer les yeux et de respirer. Repensons tranquillement à nos problèmes. Il ne faut pas chercher à les minimiser, il faut les voir comme ils sont, comme on les connait. C’est très important de ne pas laisser tout l’espace mental à ces problèmes. Il faut continuer à élargir son esprit, à se rendre heureux de la vie quotidienne.

Leçon 16 :

Lâcher prise. Cela ne veut pas dire d’oublier ce qu’il nous arrive. Cela ne veut pas dire d’abandonner. Cela signifie d’être là, présent, sans chercher des solutions. Il convient de se concentrer, de fermer les yeux et de respirer. Il faut laisser le temps agir, faire confiance en l’avenir. Cela ne veut pas dire que tout va s’arranger comme par magie, évidemment, mais il faut rester concentrer, attentif à ce qu’il se passe. Simplement, arrêter de vouloir tout contrôler.

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Crédit photo : Tarcio Saraiva

Leçon 17 :

Notre malheur, notre détresse est dupliqué par le fait de se couper du monde. C’est une attitude normale qu’il faut arriver à contrôler. On doit continuer à vivre avec notre entourage, continuer à voir la beauté du monde, à prendre du plaisir. On pense que cela ne va pas nous aider sur le coup, c’est vrai. Mais c’est comme cela qu’on sera sauvé, avec un peu de temps. Nos problèmes peuvent ne pas changer, c’est vrai. Mais on peut faire en sorte de ne pas se laisser immerger.

Leçon 18 :

On connait tous ces moments où on arrive pas à se concentrer. Il faut donc agir. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, il faut avoir un petit peu réfléchit avant, mais il faut faire quelque chose de concret. Marcher, courir, travailler, parler etc. On le fait car on ne peut rien faire d’autre et il faut bien faire quelque chose, pour ne pas se laisser couler.

Leçon 19 :

On ne peut tout contrôler dans notre vie. Il y a des moments où l’on va être en position de faiblesse. Il faut s’y préparer. La pleine conscience, le fait de fermer les yeux, de respirer, encore et toujours peut nous y aider. Il suffit de rester là, sans bouger, concentré. Vous allez avoir mal aux jambes, d’accord, je prends ce message. Je ne bouge pas. Vous avez envie de vous gratter. Très bien. Je ne me gratte pas. Au bout de quelques minutes, ces pensées vont partir, pour en avoir d’autres. On reste-là, déterminé et concentré, on obéit pas.

Cet exercice peut nous préparer au fait d’être dans une position de dominée.

Leçon 20 :

Est-ce que vous avez déjà regrettés de ne pas avoir profiter davantage ?  La soirée avec vos amis hier soir, vous ne l’avez pas vu passée ? On sait que le bonheur est une partie du malheur et inversement. Dans la vie, il y a forcément des deux. Inutile donc de rêver du bonheur comme un état d’esprit permanent. Ce soir, vous êtes heureux dans votre famille. Demain qui sait ? Alors autant profiter de l’instant présent. Pourquoi ? Parce que c’est le seul instant où vous vivez. Là et maintenant : vous vivez, vous êtes heureux.

Il faut apprendre à savourer, à profiter de ces moments uniques de bonheur. Il n’existera pas, dans votre vie, un jour où tous vos problèmes seront réglés. Cela ne veut pas dire que vous ne serez jamais heureux, alors profitez de ces petits instants de bonheur.

Leçon 21 :

Cette leçon donne des conseils pratiques sur quand et comment débuter les méditations. Il est recommandé, pour les débutants, de méditer le matin en se levant ou le soir en se couchant, pendant des périodes de pause dans la journée, lors des transports en commun par exemple. Pour ceux qui veulent aller plus loin, il est aussi possible de faire de longues séances, une fois par semaine environ, d’une demi heure ou d’une heure. Tout seul c’est faisable mais ça reste assez compliqué, en groupe c’est plus simple.

Pour information, je n’ai jamais tenté de faire de séance aussi longue, je ne suis pas sûr de réussir. C’est dur de ne pas obéir à son corps, de continuer à respirer tranquillement tant bien que mal.

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Crédit photo : Konstantin Stepanov

Leçon 22 :

La pratique de la pleine conscience ne doit pas nous rendre détaché de tout. Il ne s’agit pas de devenir un sage qui ne prend plaisir en rien. Au contraire, il s’agit de mieux vivre. Il faut toujours faire de notre mieux ce que l’on entreprend, mais ne pas se blâmer si les résultats qui ne dépendent pas uniquement de nous ne sont pas satisfaisants. Toutes les épreuves de notre vie ne sont ni bonnes, ni mauvaises. Elles sont notre expérience, notre ressenti, nous.

Leçon 23 :

S’entrainer à ressentir nos émotions : l’amour, l’amitié, la peur… La pleine conscience permet d’être plus à l’écoute de ce que l’on ressent. Il faut donc prendre le temps, en pleine conscience, de ressentir et d’éprouver nos sentiments et nos émotions.

Leçon 24 :

La méditation permet de se connecter au monde. Les frontières du soi et du non soi deviennent inutiles, encombrantes. Cela fait bizarre au début, puisque l’on a le sentiment de se perdre en nous, de se connecter envers les autres. Avec de l’expérience, il sera plus facile de se « connecter » rapidement à ses émotions.

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Voilà pour cette deuxième partie du livre Méditer, jour après jour. N’hésitez pas à me donner votre avis grâce aux commentaires ci-dessous, je serai ravis d’échanger avec vous.

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